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| L'avete u numeru di Mel Gibson? |
| Braveheart, "Core in fronte..."
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L'avete vistu stu filmu di Mel Gibson? Hè passatu à a televisiò nant'à France 2. Peccatu s'è vo l'avete mancatu!
Hè un filmu storicu chì ammenta e battaglie di i Scuzzesi contru à l'Inglesi ind'è u 14u seculu. A viulenza pò ci hè. Ma l'amore è a puesia dinù incù Sophie Marceau, Ma ciò ch'omu ritene sopratuttu, hè a leia forte ch'ellu tesse Mel Gibson trà u particulare di a lotta di i Scuzzesi è l'universale di a situazione.
À noi altri Corsi, ci venenu in capu paragoni trà l'omi (i nobili sò à prò di u rè d'Inghilterra), e battaglie (vinte da i Scuzzesi contru à un armata preputente), l'infrasate è e parullacce cappiate da certi capizzoni (William Wallace, u capimachja di a rivolta hè pigliatu per un ladrone)...
Quandu ellu hè esciutu, stu filmu hà avutu subitu subitu un successu tremendu. Hà racoltu cinque Oscari è ancu puru s'ellu hà custatu 53 millioni di dollari, hà permessu di vince 202 600 000 $ !
Allora, vi dumandu, à quandu un filmu nant'à Pasquale Paoli o Sambucucciu d'Alandu? Aiò, l'avete u numeru di Mel Gibson?
http://www.wmaker.net/apiazzetta/index.php?action=article&numero=41
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| Vendredi 21 Decembre 2007 |
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| Culture française : déclin ou mutation ? |
| Pò pare stranu di mintuvà a cultura francese in u blog cunsacratu à a Corsica. Ma fatt'è fine, st'articulu ci permette di piglià in contu, in modu più largu e quistione poste oramai à a cultura corsa. Al di là di l'uppusizione pulitica è di a stampa di a francisazione, u particulare di a cultura in Corsica, pare ch'ellu fussi menu artisticu è puliticu ch'è ecunomicu.
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La mort de la culture française." En un titre, inscrit en première page, l'hebdomadaire américain Time a lancé la polémique. Une culture subventionnée favorisant la médiocrité, un marché intérieur protégé n'incitant pas à l'exportation, une esthétique intimiste ou cérébrale incapable de séduire un large public, appuyée sur une langue reléguée au 12e rang mondial : le réquisitoire du journaliste américain se voulait implacable. Ancienne puissance culturelle, la France ne serait plus que l'ombre, ou plutôt la caricature d'elle-même.
Livre : les pays francophones premiers acheteurs
En 1977, l'exportation de livres français se faisait d'abord vers la Belgique (avec 32,7 millions d'euros), le Canada, la Suisse puis la Côte d'Ivoire, l'Algérie et le Maroc devant les Etats-Unis (3,7 millions d'euros) et l'Allemagne. En 2006, la Belgique (181 millions d'euros), la Suisse et le Canada restent les premiers acheteurs de livres français. Les Etats-Unis et le Royaume-Uni devancent le Maghreb et l'Afrique noire, du fait de leur appauvrissement. Mais les exportations de livres français vers les Etats-Unis ont régressé (25, 6 millions d'euros en 2006, contre 27 millions en 2003), comme au Royaume-Uni (22,8 millions contre 27,2).
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Déclinologues contre optimistes, gardiens du temple contre iconoclastes, le combat a traversé journaux, radios et télévisions. Preuve que, en France, la culture reste un sujet d'intérêt et que le cadavre observé par Time bouge encore. Mais ce constat n'épuise pas les questions : la culture française subit-elle une perte d'influence générale ? D'autres pays sont-ils touchés ? Est-ce le signe d'un épuisement créatif, d'une faiblesse conjoncturelle ou d'un changement durable de règles du jeu dans le monde des arts ?
Premier constat, la controverse se concentre sur trois disciplines : la littérature et les idées, le cinéma et les arts plastiques. A bon droit, Olivier Poivre d'Arvor, patron de Cultures France, l'organisme chargé de promouvoir la culture française à l'étranger, égrène la liste des succès nationaux à l'export : de l'architecture (Nouvel, Andreu, Portzamparc) à la danse (Preljocaj, Bel), de la musique techno (Air, Daft Punk) au nouveau cirque et aux arts de la rue (Zingaro, Royal de Luxe), sans compter les compositeurs (Boulez, Dutilleux, Dusapin) ou metteurs en scène (Mnouchkine, Chéreau) mondialement célébrés.
"Les scènes théâtrales et chorégraphiques françaises tournent beaucoup à l'étranger, elles y rencontrent un public très important, mais elles sont infiniment moins médiatisées que d'autres secteurs", regrette le metteur en scène et patron du CDN d'Orléans, Arthur Nauzyciel, un habitué des salles américaines. Mieux, insiste-t-il, les stars du théâtre américain, les Bob Wilson, David Mamet ou Susan Sontag, "ont d'abord été reconnues en Europe, et notamment en France, avant de connaître le succès aux Etats-Unis". Aujourd'hui encore, précise-t-il, les avant-gardistes américains, comme le Wooster Group ou Richard Foreman, ne doivent leur survie qu'au soutien du Vieux Continent.
Va donc pour les arts de la scène, mais quid des gros bataillons de livres, films et autres oeuvres plastiques françaises qui peinent à s'exporter ? Le monde de l'édition est éclairant. Les Sartre, Camus, Ionesco ou Foucault n'ont pas été remplacés. Depuis dix ans, le nombre de traductions progresse péniblement dans un marché mondial en forte croissance. Surtout, les exportations de livres français connaissent un recul spectaculaire dans la plupart des pays non francophones. La réponse institutionnelle est univoque : "La langue française a subi un véritable effondrement, insiste Olivier Poivre d'Arvor. Ce n'est pas pour rien si Time a mis le mime Marceau en couverture. Notre langue est devenue un obstacle. Si l'on prend ça en compte, notre culture résiste incroyablement bien."
Mais pourquoi alors un tel recul dans les arts plastiques ? Certes, le Kunst Kompass, palmarès des artistes contemporains réalisé par les Allemands, favorise ses champions nationaux. Mais depuis 1970, le baromètre n'a pas changé. A cette époque, trois artistes français (Vasarely, Yves Klein, Arman) figuraient parmi les dix plasticiens les plus exposés au monde. En 2007, le premier Français, Christian Boltanski, émarge au 19e rang. "Tous les indicateurs vont dans le même sens, poursuit le sociologue Alain Quemin. A la Foire de Bâle, le nombre de galeries françaises est passé de 33 en 2000 à 24 en 2006. A l'inverse, la FIAC n'attire plus les grandes galeries américaines, anglaises ou allemandes. Et cherchez nos artistes dans les grands musées étrangers ! On les y trouve dans des expositions temporaires, qui profitent ainsi des subventions de Cultures France pour boucler leur budget. Mais presque jamais dans les collections permanentes."
La faute aux artistes choisis pour représenter la France - les Boltanski, Calle, Buren... -, moins spectaculaires que leurs homologues allemands, les Richter, Baselitz ou Polke ? Ou aux structures qui opèrent ces choix ? Alain Quemin pointe clairement la responsabilité de Cultures France. Guy Walter, patron de la Villa Gilet et des Subsistances, deux structures lyonnaises dédiées à la création contemporaine, met lui aussi en cause le bras culturel de la France à l'étranger. Mais là où Quemin dénonce des aides qui "bénéficient toujours aux mêmes", Walter dénonce la politique de "coups", le "manque d'esprit de suite". "Il faut nouer des liens sur le terrain, patiemment, avec constance, proposer aux artistes étrangers, aux traducteurs, des résidences en France, plaide-t-il. Faire en sorte qu'il y ait un véritable échange. Sans arrogance."
Pour Olivier Poivre d'Arvor, rien ne sert de chercher des boucs émissaires. Si erreur il y a eu, elle est plus profonde : "Pour la France, la culture a toujours été un instrument diplomatique. On a tout axé sur le politique en oubliant l'économique." Là résiderait donc la faiblesse nationale. Alors que la culture se mondialisait, se démocratisait, entrait de plain-pied dans la sphère économique, le pays n'aurait pas su prendre le tournant, trop attaché à défendre son seul génie auprès des élites éclairées.
Kevin Mulhony, professeur d'administration publique à l'université de Baton Rouge, en Louisiane, l'assure : "Une époque s'achève". "Le déclin dont parle Time frappe les Etats-Unis comme la France. Mes étudiants ne sont pas plus capables de citer cinq écrivains ou philosophes américains que français. Ici, pour voir un film étranger, je dois faire2 000 km et aller à New York. Quant aux cinq films nominés aux Oscars, ils ont fait le tiers des entrées de Mission impossible 3. C'est tout un continent culturel qui sombre. Simplement vous les Français y teniez une grande place et y êtes encore sensibles."
Un déclin mondial et irréversible ? Pour l'historien Krzysztof Pomian, la révolution numérique, qu'il compare aux bouleversements introduits par l'imprimerie, "provoque immanquablement des phénomènes régressifs. Les humanistes de la Renaissance ont déploré la diffusion des incunables, moins parfaits que les admirables ouvrages manuscrits. Les nouveaux médias font bouger les frontières entre culture élitiste et culture de masse". Pour le pire ? L'historien balaye : "C'est une vieille antienne, on la retrouvait déjà sur les tablettes mésopotamiennes du IVe millénaire avant J.-C."
Nathaniel Herzberg et Emmanuel de Roux
Article paru dans l'édition du 21.12.07. |  | | > Commentaire(0) | |
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| Giurnale A NAZIONE nant'à u SCB ! |
| A nazione, u solu giurnale in lingua corsa.
Numeru speciale nant'à u Sporting!
| 14 pagine nant'à u sporting!
Interviste d'Orlanducci, Leca, Lorenzi, Bastia 1905.
Affissu A3 di Pierre Yves André.
Articuli nant'à i sustenitori bastiacci!
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| Dimanche 16 Decembre 2007 |
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| La révolution corse |
| Eccu un bellu riportu di TF1 nant'à u spetaculu "La Révolution corse" chì compie a celebrazione di i dui centu anni di a morte di Pasquale Paoli. À vede lu nant'à Dailymotion. Seguitate a leia quì sottu:
| http://www.dailymotion.com/relevance/search/r%C3%A9volution+corse/video/x3qmq6_revolution-corse-1hournal-de-13h-su_creation |  | | > Commentaire(0) | |
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| Vendredi 14 Decembre 2007 |
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| A difesa d'Yvan Colonna farà appellu |
| A sapimu ch'ellu hè statu cundannatu. Senza prove, senza ragiò altre chè quella di a ragiò di u Statu.
S'apre oramai un antra partita postu chì l'avucati d'Yvan Colonna faranu appellu. Yvan COlonna hè dunque turnatu nucente.
Ùn vi scurdate di firmà u testu di u cumitatu di sustegnu nant'à www.yvan-colonna.com | Les sept juges de la cour d’assises spéciale de Paris ont condamné le berger de Cargèse à la prison à perpétuité, sans la période de sûreté de 22 ans requise.
Yvan Colonna a été condamné hier à la réclusion criminelle à perpétuité par la cour d’assises de Paris spécialement composée. La même sanction que celle prononcée, en 2003, contre Pierre Alessandri et Alain Ferrandi. Les trois hommes sont aujourd’hui considérés comme les coauteurs de l’assassinat du préfet Érignac. En n’assortissant pas leur sentence des vingt-deux ans de sûreté requis mercredi par le ministère public, les sept magistrats professionnels signifient sans doute qu’ils n’ont pas assez d’éléments pour faire à coup sûr d’Yvan Colonna le tireur de la rue Colonel Colonna d’Ornano.
À 14h15, juste avant que la cour ne se retire, Yvan Colonna s’est levé à l’invitation du président Coujard. Très pâle, il a simplement déclaré : «Je réaffirme avec force que je suis innocent.»
Le verdict a été rendu après cinq heures de délibéré. Quelques applaudissements crépitent à l’intention du box. Des cris fusent : «Liberta ! État français assassin ! Courage Yvan ! Sarko de merde ! Staline !» En corse, le berger de Cargèse, également reconnu coupable d’avoir participé à l’attaque de la gendarmerie de Pietrosella, exhorte ses proches à ne pas pleurer. C’est impossible : son père sanglote, entouré de ses deux autres enfants, Stéphane et Christine, groggy. Le condamné, après avoir salué ses amis, bras tendus et paumes ouvertes, disparaît par la souricière. Au téléphone, Me Simeoni parle à Jean-Baptiste, 17 ans, le fils d’Yvan Colonna : appel sera interjeté sous peu. Si le procureur général se joint à cette initiative, l’accusé encourra à nouveau la peine de sûreté maximale. Sinon, il se battra pour un quitte ou double : acquittement ou perpétuité «simple».
Ce procès, présidé à la perfection par Dominique Coujard, avait commencé le 12 novembre dernier. Les assises auront été le théâtre d’un combat sans merci entre l’accusation, somnolente mais retranchée dans le bastion d’une procédure défavorable à l’accusé car ancrée sur des mises en cause circonstanciées, et la défense, virevoltante, insolente, précise, lançant ses escarmouches pour démolir l’enquête et l’instruction. Pendant les quinze premiers jours d’ailleurs, tout semblait lui sourire : le trouble jeté par le médecin légiste a durablement perduré, aucun témoin oculaire n’a reconnu le berger, y compris Mlle Contart qui, le 6 février 1998, avait dévisagé l’homme qui était en train d’achever la victime tombée au sol. Les déclarations contradictoires des policiers antiterroristes avaient fini par laisser poindre, d’un côté de la barre, l’espoir d’un acquittement.
C’est entre Corses que le verdict s’est joué
Mais le vent a tourné lorsque les membres du commando condamnés en 2003 ont défilé. De 1999 à 2000, tous – sauf Marcel Istria, muet comme une carpe – ont désigné Yvan Colonna comme étant le tireur. Ils s’étaient ensuite rétractés, sans raison apparente. Leurs compagnes, elles aussi, avaient livré des témoignages accablants pour le berger nationaliste. Leur prestation à tous s’est révélée catastrophique pour ce dernier, davantage encore que leurs accusations. Autrement plus redoutable que les deux avocats généraux réunis, Alain Ferrandi, le chef du commando, a probablement entraîné Yvan Colonna dans le gouffre collectif du « groupe des anonymes ». Alors que l’accusé lui demandait de répéter qu’il ne faisait pas partie de la bande, M. Ferrandi avait lâché, fielleux : «Tu es un homme d’honneur. Si tu avais participé, tu l’aurais revendiqué. Par conséquent, tu n’y étais pas.» Finalement, c’est entre Corses que le verdict s’est joué…
Les quatre avocats de l’accusé ont pourtant ferraillé dur. La défense d’Yvan Colonna a une âme, et cette âme s’appelle Gilles Simeoni. Il a livré hier une plaidoirie incandescente, habitée. Aux certitudes médiocrement démontrées du ministère public, Me Simeoni oppose sa théorie de l’ectoplasme : Yvan Colonna plane sur les aveux des autres, mais rien ne le rattache, selon lui, à la tragique matérialité des faits. Ce faisant, l’orateur élude la question qui, à défaut de preuve matérielle, constitue la pierre angulaire de l’accusation : pourquoi injecter artificiellement l’identité de quelqu’un que la police ne prévoit même pas d’arrêter dans la «première vague» de suspects, tous condamnés par la suite ?
«Je vous remets Yvan Colonna, conclut Me Simeoni. Je vous demande, dans quelques heures, de le rendre aux siens.» Mais la cour en a décidé autrement. «Il sera là dans un an et demi», promet la compagne du berger à l’énoncé du verdict. Elle est sûre que l’acquittement est inéluctable. Elle le dit en français, pour que tout le monde l’entende. |  | | > Commentaire(0) | |
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| Ingrid Betancourt passava e so vacanze in Corsica |
| Hè u so figliolu chì a dice. A simana scorsa, parlendu à a so mamma nant'à a radiu, li averebbe ramintatu e so vacanze passate in Corsica. Hè ciò ch'ellu dice un articulu di u Herald Tribune: http://www.iht.com/articles/ap/2007/12/08/europe/EU-GEN-France-Colombia-Hostages-Children.php
Al di là di stu ricordu, ci tocca à ricurdà ci di sta donna chì, à mezu à a furesta, soffre per via di a so indiatura à prò di a demucrazia è di a libertà.
| Betancourt's children urge strength in face of 5-year kidnapping in Colombia
"Not a day of your captivity goes by that I don't think of you," the teenager said into a radio microphone in Paris — a message he hoped would reach his mother deep in the jungles of Colombia, where she is held hostage.
It has been nearly six years since Ingrid Betancourt, a French-Colombian citizen, was abducted by leftist guerrillas while campaigning for Colombia's presidency in 2002. Her children and French President Nicolas Sarkozy fear she is wasting away, and they hope appeals over the radio airwaves will revive her survival instinct.
Betancourt's son Lorenzo, now 19, was 13 the last time he saw his mother. In a radio appeal Friday, he called her "my sweet little mama, my heart."
"I want you to live," he told her in the message on RFI radio, which can be heard in Colombia, his voice steady. "I want you to eat and have the will to live."
Until last week, Lorenzo and his sister Melanie, 22, had no proof their mother was still alive. Then Colombian authorities arrested three suspected guerrillas and seized a video showing her thin and haggard, as well as a 12-page handwritten note from Betancourt.
Today in Europe
In Italy, a winter of discontent
Putin's chosen successor would appoint him prime minister
Russia orders British Council offices to stop operations
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In the letter, dated Oct. 24, Betancourt described losing her appetite and her hope. But she said she could sometimes hear her mother speaking on a Colombian radio station and she urged more news about her children.
"This is the only information that is vital, wonderful, essential," she wrote. "The rest doesn't matter to me anymore."
On the radio, Lorenzo told his mother of his classes at the Sorbonne in Paris and his vacation on the island of Corsica. Melanie, who is studying film in New York, told her mother: "Be strong, because we're going to bring you home."
The two plan to send messages to their mother every Monday, Wednesday and Friday, as she requested in the letter. Betancourt's missive also sparked a flurry of diplomatic activity in France, and Sarkozy made an unusual direct appeal Thursday to a Colombian rebel leader to release her.
"I do not share your ideas and I condemn your methods," Sarkozy said in the television message to Manuel Marulanda, head of the leftist Revolutionary Armed Forces of Colombia, FARC.
But "you must save a woman in danger of death," Sarkozy said. "You can show the world that the FARC understands humanitarian imperatives." Sarkozy also urged Betancourt to hang on, and said his dream was to see her freed before Christmas, which is her 46th birthday.
Sarkozy's spokesman, David Martinon, said Friday that French agents have been in contact with the FARC over the case.
"It's clearly a difficult mission because ... to get into contact with the FARC, you have to walk," Martinon said.
Betancourt and three Americans are among 46 high-profile hostages held by the group. The guerrillas are demanding that hundreds of rebels imprisoned in Colombia and the United States be released in exchange for their freedom, but movement toward an exchange has long been frustrated.
An outspoken former lawmaker who was once determined to tackle Colombia's rampant corruption, Betancourt sounded resigned and weakened in her letter. She said how proud she was of her children, mentioning Lorenzo's love of music and writing that she had learned of Melanie's studies in New York.
"If I died today, I would be satisfied with my life, thanking God for my children," she wrote. |  | | > Commentaire(0) | |
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| Vendredi 07 Decembre 2007 |
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| Prucessu Colonna |
| Envoyé spécial en Corse MICHEL HENRY
QUOTIDIEN : vendredi 7 décembre 2007
http://www.liberation.fr/actualite/societe/296389.FR.php | A Bocognano (Corse-du-Sud), à 30 km au-dessus d’Ajaccio, Achille Martinetti prépare la Foire à la châtaigne, qui débute aujourd’hui. Le procès Colonna, il n’a guère envie d’en parler, toujours «sous le choc» d’un acte qu’il n’approuve pas, commis «par des gens travailleurs, normaux, qui ont une morale», dont certains qu’il connaît très bien. «J’ai mal vécu cette affaire. C’est notre histoire. J’assume tout ça. Mais c’est un gâchis terrible.» Pour ce nationaliste, qui croit à l’innocence d’Yvan Colonna, «la conscience ne doit pas mener qu’à des actes désespérés. Il n’y aura pas de grand soir». Lui préfère «faire de la politique tous les jours» en développant l’agriculture. Et s’interroge sur l’usage de la violence : «Que voulez-vous faire de plus, après ce qu’ils ont fait ?»
«Une forme d’impuissance»
Après le meurtre du préfet Erignac, le 6 février 1998, il y a d’abord eu, en Corse, la révolte : 40 000 personnes dans la rue contre la violence. Près de dix ans plus tard, la tristesse prévaut. Le procès Colonna, c’est le chagrin des Corses. Gênés, pudiques, ils répugnent à en parler. «Il y a une retenue, un malaise, estime Paule Parsi-Graziani, adjointe au maire de Bastia. On a tous perdu avec cet acte qui met en évidence l’absurdité de la violence. Il donne de la Corse une image dont elle n’est pas fière. Ça nous laisse avec une forme d’impuissance.»
Dans les têtes, les questions tournent, sans réponse : Yvan Colonna a-t-il fait cela ? Si oui, pourquoi ne le revendique-t-il pas ? Si non, sera-t-il condamné ? Il faudrait un peu de clarté ; il n’y en a pas. D’où le malaise. «Il ne s’agit pas seulement de savoir qui a tenu l’arme, analyse Jean-Martin Mondoloni, président du groupe UMP à l’Assemblée territoriale. La Corse ne pourra faire l’économie d’un examen de conscience collectif des causes qui conduisent un commando à commettre l’irresponsable.» Savoir pourquoi l’île accepte une violence, «pas normale mais ordinaire». L’élu explique : «On est sept à la commission permanente de l’Assemblée. Les sept ont un jour reçu des menaces de mort. On finit par prendre l’habitude de cet environnement. Le procès d’Yvan Colonna renvoie à tout ça.»
Un natio rappelle : «Dans la vie, en Corse, on peut être amené à tuer. Ce n’est peut-être pas moral, mais c’est comme ça. Ici, le viol, c’est plus hard que la mort.» Dans un bar rural, à l’apéro, on devise : «Ce qu’ils ont fait, c’est complètement con, absurde. Mais on est avec eux.» «Coupable ou innocent, je m’en fiche : l’essentiel, c’est que Colonna sorte, car il est un des nôtres», tranche un nationaliste. Même s’il n’approuve pas l’acte : «Ça n’a servi à rien ! Tuer un préfet, on y a tous pensé. On a tous repoussé l’idée.»
Au comptoir, on tente de comprendre cet «électrochoc» que le commando voulait déclencher dans les groupes nationalistes en pleine guerre fratricide : «L’idée, c’était, plutôt que de s’entre-tuer, s’en prendre au véritable ennemi. En Corse, on est comme les tribus indiennes, on passe notre temps à se taper dessus. Mais quand le visage pâle arrive, on se lie tous contre lui.» L’électrochoc n’a pas fonctionné. «Mais avec cette cavale dans le maquis, Colonna a pris toute la mystique du bandit corse. C’est le Zapata de la Corse. Il va morfler et ça va péter.»
Pour éviter ça, l’Eglise a tenté d’entrer dans le jeu. Avant le procès, l’évêque d’Ajaccio a publié un long message demandant de prier tant pour la famille Erignac que pour Yvan Colonna et ses proches, et appelant à un procès dans «la sérénité». Le père Gaston Pietri, responsable de la revue diocésaine, revendique ce rôle de «sentinelle morale» de l’Eglise et explique : «Nul ne peut oublier qu’Yvan Colonna a été désigné, par certaines déclarations imprudentes, comme le tueur.» Allusion à la «parole strictement outrancière» de Sarkozy, annonçant, en juillet 2003, l’arrestation «d’Yvan Colonna, l’assassin du préfet Erignac», sans respect de la présomption d’innocence. «Imaginons une condamnation ultra-sévère d’Yvan Colonna : rien n’est réglé en Corse», prévient Gaston Pietri.
«Commando brosses à dents»
C’est pourquoi, l’évèque d’Ajaccio, Mgr Jean-Luc Brunin appelait (1) à engager le dialogue «avec toutes les composantes de la société corse, sans exclusive». Donc, avec les nationalistes les plus durs. Très clair, Mgr Brunin ajoutait : «Plus jamais nous ne pourrons laisser penser que la seule répression suffit à étouffer les légitimes aspirations des populations à être reconnues.» Or, ces jours-ci, les descentes de police se multiplient dans les milieux nationalistes, à la faveur d’enquêtes sur des attentats. «Avec un "commando brosses à dents" qui pique les brosses de certains militants pour récupérer l’ADN» et les ficher, dénonce André Paccou. Pour le délégué régional de la Ligue des droits de l’homme (LDH), «tout cela attise la radicalisation». Alors qu’il faudrait sortir du «face-à-face entre un Etat qui joue de la matraque et des clandestins qui jouent de l’explosif : la Corse crève de ces logiques d’affrontement, la majorité des Corses n’a pas envie d’être dans un camp ou dans l’autre».
(1) http://catholique-ajaccio.cef.fr |  | | > Commentaire(1) | |
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| Dimanche 02 Decembre 2007 |
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| Prucessu Colonna |
| Hè un evenimentu maiò per a Corsica u prucessu d'Yvan Colonna...
www.yvan-colonna.com | Appena dopu u prucessu, hè passatu nant'à u 5 un ducumintariu nant'à Yvan è e riprisentazione di Corsi nanzu à u prucessu nant'à quellu affare.
Un giovane cacciadore hè statu interrugatu. U giurnalistu li hà dumandatu: "U prucessu d'Yvan Colonna,pensate ch'ellu hà da esse quellu di i naziunalisti è di i Corsi?" Dopu una stonda di riflessione, hà dettu : "innò, mancu appena, hà da esse quellu di a Francia".
Stu cuntrastu dice tuttu di st'ultimi trenta anni è di e cuntradizzione di i Corsi. Falanu in carrughju per cundannà l'assassiniu di u prifettu ma sò altrettante à firmà a petizione à prò d'Yvan Colonna!
Quandu i Corsi dumandanu à u Statu di stabilisce un statu di dirittu, hè listessu Statu chì inghjenna u scumbugliu lampendu nucenti in prigiò è purghjendu a difesa à i clanisti chì à sente à Sarkozy, averianu "arruvinatu a Corsica"!
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